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InfEAU-Lettre de Septembre 2019

Dans ce numéro de l’InfEAU-Lettre :

  • L’importance d’installer des appareils de filtration au point d’utilisation de l’eau potable
  • Projet-pilote à Québec climatisation par de l’eau souterraine
  • Système septique défectueux : trouvez le coupable!
  • L’importance de la ventilation du système septique
  • Attention à ce que vous introduisez dans votre fosse septique
  • Petits rappels pour la réalisation des travaux de construction d’un élément épurateur
    • Nouvelles brèves
    • Rencontre MELCC à Québec
  • Le site Internet de l’AESEQ fait peau neuve!
  • Le mot de la fin

1-L’importance d’installer des appareils de filtration au point d’utilisation de l’eau potable (Cet article relate une autre justification probante de l’importance de proposer des appareils de filtration au point d’utilisation tel qu’un filtre au charbon et un osmose inversée lors de vos propositions de chaines de traitement)

En janvier 2019, quatre chercheurs de l’Université de l’Arizona ont publié, <Le rapport coûts-avantages des dispositifs de traitement dans la réduction des risques pour la santé liée à l’eau potable> dans la revue Environmental Research. Cette étude, financée par la Water Quality Research Foundation (WQRF), démontre les avantages économiques del’utilisation de dispositifs de traitement au point d’utilisation de l’eau potable (Point of use/POU) pour réduire les risques pour la santé liés à l’eau potable.

La recherche a révélé dans l’étude de cas de la municipalité de Flint, dans le Michigan, que la perte de durée de vie calculée pour la collectivité à la suite d’une exposition au plomb dans l’eau potable est de 435 millions de dollars(US), alors qu’une stratégie d’intervention communautaire à domicile sur une durée de cinq ans avec filtres de charbon actif qui ont une capacité d’adsorption du plomb aurait coûté 11 millions de dollars (US). La recherche a également démontré qu’une stratégie d’intervention avec osmose inverse de cinq ans dans chaque ménage aurait coûté 26 millions de dollars (US).

« Ce sont des données puissantes en termes de coûts pour la société résultant d’une crise de l’eau potable », a déclaré Kim Redden, responsable des relations et de la recherche de la Fondation WQRF. « Faire ainsi valider les recherches de la WQRF apporte encore plus de crédibilitéau secteur de la qualité de l’eau et aux solutions offertes. »

L’étude a également examiné les coûts de la réduction globale des contaminants microbiologiques et de plusieurs autres contaminants, ce qui a permis d’obtenir un avantage économique encore plus favorable. « La prise en compte de tous les contaminants énumérés dans cette étude montre que l’utilisationdu dispositif aux points de consommation aux États-Unis est rentable compte tenu du large éventailde contaminants potentiellement présents dans l’eau potable », ont conclu les chercheurs.

Un résumé du projet a été publié sur le site Web de la WQRF. Un résumé de deux pages de la recherche est également disponible sur le site Web de la WQRF. Pour consulter l’article complet (en anglais), suivre le lien suivant :

https://www.wqrf.org/uploads/8/3/5/5/83551838/2017_costbenefit_execsummary.pdf

Source : Kim Redden et al., Le rapport coûts-avantages des dispositifs de traitement dans la réduction des risques pour la santé liée à l’eau potable, revue Environmental Research, Université de l’Arizona
Auteur : Michel Lavoie, Canature Water Group

2-Projet-pilote à Québec – climatisation par de l’eau souterraine
L’été prochain, la ville de Québec effectuera des essais pilotes d’une durée de 3 ans pour tester une technologiepermettant de climatiser des bâtiments avec l’eau souterraine. Ce projet, Aquifroid, est subventionné par le Conseilde recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Le projet pilote sera mené par l’hydrogéologue JasminRaymond, professeur à l’Institut national de la recherche scientifique.

Cette technologie constitue une solution de remplacement aux climatiseurs traditionnels. Elle a le double avantage de réduire la facture énergétique et de lutter contre les îlots de chaleur dans les centres urbains.

Il faut savoir que l’eau souterraine maintient une température relativement stable à l’année. À Québec, elle se situeaux alentours de 7 ou 8 degrés Celsius. En été, cette température est suffisante pour climatiser de façon très efficace des bâtiments, selon le professeur Raymond.

La technologie qui sera employée pour mener le projet pilote injecte la chaleur sous terre plutôt qu’un climatiseur conventionnel qui rejette l’air chaud à l’extérieur du bâtiment. Le recours au sous-sol terrestre et aux eauxsouterraines pour rafraîchir l’air permet de réaliser de substantielles économies d’énergie. Le professeur Raymond estime que l’utilisation des pompes à chaleur géothermiques permet des économies de l’ordre de 30 à 40 %. En utilisant directement l’eau souterraine — le principe du refroidissement naturel (free cooling) il avance que la réduction de la facture pourrait atteindre 90 %!

Au Canada, les bâtiments qui ont recours à la géothermie utilisent très majoritairement des systèmes à boucles fermées pour la climatisation en été et le chauffage en hiver. Ce système nécessite toutefois beaucoup de foragesdans le sol, ce qui fait grimper les coûts d’installation. Le projet pilote, lui, utilise un système géothermique à bouclesouvertes qui se servira du potentiel des aquifères urbains.

Le système géothermique à boucles ouvertes permet de pomper l’eau souterraine pour extraire la chaleur de l’eauet la transférer au bâtiment. Puis, pendant la période de climatisation, le système est inversé pour prendre la chaleurdu bâtiment et l’injecter à l’eau souterraine.

Comme on le mentionnait plus haut, le type de système à boucles ouvertes est peu utilisé au Canada, malgré le faitqu’il y a beaucoup d’eau à une distance peu profonde sous le sol. Toutefois il est très en vogue en Europe, notamment aux Pays-Bas, un leader en la matière. Puisqu’il y a moins de forage à effectuer avec ce système à boucles ouvertes que pour les systèmes à boucles fermées, il permet une économie d’échelle appréciable. L’économie est encore plus importante si des réseaux de bâtiments raccordés ensemble sont mis en place.

Les essais pilotes se concentreront dans la basse-ville, près de la rivière Saint-Charles, où se trouve un aquifère de sable voltaïque.

Fait intéressant, une fois le projet de recherche Aquifroid terminé dans 3 ans, les avancées technologiques pourront être transférées au secteur privé pour commercialiser la technologie ou encore aux organismes communautaires pour la déployer dans davantage de bâtiments. Pour lire l’article complet, suivez le lien suivant :https://www.ledevoir.com/societe/transports-urbanisme/561788/de-l-eau-souterraine-pour-climatiser-les-edifices

Source : Magdaline Boutros, Le Devoir, 10 septembre 2019Auteur : Daniel Schanck, AESEQ

3- Système septique défectueux : trouvez le coupable !
Les domaines du traitement de l’eau ne sont pas épargnés par la dure réalité des risques potentiels de litiges. Lesinstallations de traitement d’eau doivent rencontrer des performances élevées et offrir de nombreuses années deservice. Le domaine est fortement réglementé et fait intervenir de nombreux professionnels. Par conséquent,lorsqu’un problème survient, la responsabilité devient parfois difficile à établir.

Prenons le domaine des installations septiques par exemple. En théorie, chacun semble avoir un rôle clair. Le consultant établit les besoins, sélectionne les équipements et leur agencement sur le terrain (localisation, profondeur,etc.) tout en respectant la réglementation en vigueur. L’entrepreneur réalise les travaux décrits sur les plans et devis du consultant et se procure les composantes et équipements spécialisés chez des fournisseurs dont les produits sontcertifiés et garantis. L’usager, quant à lui, doit utiliser son système en respectant sa capacité, ses limitations et en veillant à son opération et entretien de façon adéquate, selon les exigences du fournisseur, le cas échéant. En principe, sur papier, chacun à un rôle bien défini. Néanmoins, le travail de chacun des intervenants a un rôle déterminant surle succès ou l’échec du projet et sa pérennité.

Advenant un mauvais fonctionnement d’un système de traitement, le premier pointé du doigt est souvent le fabricant du système. Ceci peut paraître normal étant donné que c’est ce dernier qui doit fournir la performance désirée.Toutefois, quand est-il si cet équipement a été mal installé ? Ou mal dimensionné ? Ou pire, il s’avère que l’usager ne l’ait pas utilisé de manière adéquate ? Alors commence, le renvoi de responsabilité et rapidement le niveau defrustration, de déni et d’agressivité grimpe pendant que l’usager s’impatiente. La recette parfaite d’un litige en bonne et due forme. Chacun est pourtant convaincu d’avoir bien fait son travail. Mais, lors d’un litige, ceci compte-t-il vraiment ? Est-ce que le fait d’avoir bien fait son travail est suffisant pour être épargné ? L’avocat du client désire-t-il vraiment trouver qui est le coupable ou cherche-t-il uniquement un règlement à l’avantage de son client, peu importe d’où il vient?

Les échanges classiques ressembleraient à ceci :

  • le fournisseur affirme que ce n’est pas lui qui a sélectionné l’équipement ou que l’équipement a fait l’objetd’une mauvaise utilisation;
  • l’entrepreneur allègue que le consultant n’a pas évalué les sols ou les besoins correctement;
  • le consultant prétend que l’entrepreneur a mal réalisé les travauxTout ceci n’a souvent que très peu d’importance. Il y a de très fortes chances que chaque intervenant soit mis en demeure et présumé responsable conjointement et solidairement du préjudice à l’usager. L’avocat sait pertinemment qu’en poursuivant tous les intervenants, la probabilité d’un règlement à l’amiable avec un partage des frais entre lesdéfendeurs est très forte, et ce, sans que la responsabilité soit établie. Ceci est la stratégie la plus courante dans ce genre de litige. L’avocat de l’usager misera sur la très forte probabilité que Ies frais de défense et de contre-expertise de chaque intervenant poursuivi dépasseront rapidement leur part respective d’un règlement à l’amiable.Si on veut éviter ce risque de poursuites entre les intervenants, il serait beaucoup plus profitable que chacun adopte une attitude de collaboration, de précaution et de rigueur dans la conduite de leur portion de mandat. Si l’entrepreneur juge que les plans et devis sont imprécis ou incomplets, il a le devoir de demander les précisions auconsultant avant les travaux. Si le fournisseur s’aperçoit que son système semble être mal installé ou mal utilisé, il a le devoir d’en parler aux intervenants immédiatement, afin de trouver une solution plus tôt que tard.

Le consultant quant à lui devrait toujours prévoir une ou plusieurs visites de chantier, même si ceci n’est pas requis obligatoirement pour la municipalité. Finalement, les officiers municipaux devraient délivrer les permis uniquement sur présentation de documents complets et précis des consultants.

La règle du « si tu vois quelque chose, dis quelque chose » devrait s’appliquer dans notre domaine afin de réduire lesrisques de litige et augmenter la qualité de nos installations. Travaillons tous ensemble à élever la qualité de notre pratique et de notre industrie.
_______________________________________

Auteur : Dominic Mercier, ing. Enviro-Step Technologies inc.

4- L’importance de la ventilation du système septique
Comme vous le savez surement déjà, le système septique est ventilé de plusieurs façons. La première façon se fait par le système lui-même, dans l’élément épurateur où il y a des tuyaux d’entrée et de sortie qui permettent aux gazde se décharger vers le champ de drainage.

Cependant, il est possible que ces tuyaux d’entrée et de sortie puissent être obstrués par des débris non biodégradables ou par un niveau d’eau élevé dans le réservoir. Ces situations impliquant les tuyaux d’évacuation peuvent être résolues en les nettoyant et / ou en déterminant pourquoi le niveau d’eau est élevé dans la fosse septique elle-même. Les niveaux d’eau élevés peuvent être attribués à des obstructions ou à une défaillance d’unestation de pompage.

Votre clientèle pense souvent que le tuyau de ventilation sur leur toit sert à évacuer la vapeur de la salle de bain ou quelque chose du genre. En fait, ce tuyau de ventilation aspire les odeurs de la fosse septique au-dessus de la ligne de toit de la maison. En raison de la faible pression dans le tuyau lui-même, les odeurs et les gaz des eaux d’égout sont facilement évacués de la résidence.

Il est important que le tuyau de ventilation du toit soit suffisamment haut pour atteindre la ligne du toit. Les gaz de la fosse septique sont ensuite dispersés dans l’air et éloignés de la population environnante. Le problème des odeurs d’égout se produit lorsqu’il y a une obstruction dans la fosse septique. Cela peut faire remonter les odeurs à travers le réservoir et le sol. Vous obtenez alors l’odeur horrible dans le jardin et parfois dans la maison.

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La plupart du temps, le système de ventilation fonctionne correctement, mais un courant d’air résultant du vent soufflant sur le toit peut être obstrué par les arbres voisins et faire tomber les odeurs dans le jardin, près d’une fenêtre ou un appareil de climatisation. Si cela devient un problème récurrent chez vos clients l’installation d’un filtreà charbon peut être suggérer. Ces filtres sont devenus la solution la moins coûteuse pour les personnes qui n’ont pas été en mesure de trouver d’autres moyens de résoudre leurs problèmes de ventilation déficiente.

Il est aussi primordial de suivre les recommandations de ventilation du guide des fabricants durant l’installation d’unsystème septique secondaire avancé et/ou tertiaire.
Une bonne ventilation adéquate est la clé d’un système septique en bonne santé !! 

Source : Q-2, r.22 MELCC
Auteure :Heidi Gruenwald, Entreprises Hans Gruenwald inc.

5- Attention à ce que vous introduisez dans votre fosse septique
Une fosse septique a pour fonction de clarifier les eaux brutes en retenant les huiles, les graisses et les solides.L’effluent clarifié est ensuite dirigé vers un champ d’épuration de type conventionnel ou un système de traitementdes eaux usées secondaire avancé, ou autre où les eaux sont davantage traitées, puis évacuées dans le sol.

Bien que les microorganismes naturellement présents dans la fosse septique permettent une certaine dégradation des polluants par la sécrétion de protéines catalytiques appelées enzymes, le processus est généralement très lent dû aux conditions anaérobiques. Ainsi, la fosse septique est principalement considérée comme un réservoir derétention des huiles, graisses et solides plutôt qu’un réservoir de dégradation des polluants.

Lorsque des additifs d’enzymes sont ajoutés à la fosse septique, les huiles, graisses et solides normalement retenus par la fosse septique sont davantage dégradés et alors solubilisés ou remis en suspension dans l’eau. Ceci a pour conséquence d’augmenter la concentration de polluants dans les eaux clarifiées. Bien que cela puisse diminuer laquantité de boue et d’écume dans la fosse septique, les polluants sont alors déplacés vers le champ d’épuration ou lesystème de traitement secondaire avancé. Cette surcharge peut donc éventuellement mener à un mauvaisfonctionnement du champ d’épuration, puisque le système n’est pas conçu pour traiter des eaux aussi chargées enpolluants.

De plus, il faut se questionner sur l’avantage de vouloir diminuer la quantité de boue et d’écume dans une fosse septique. L’article 13 du Q-2, r. 22 – Règlement sur l’évacuation et le traitement des eaux usées des résidencesisolées stipule clairement qu’une fosse septique utilisée à longueur d’année doit être vidangée au moins une fois tous les 2 ans. Une installation septique utilisée et entretenue de manière adéquate ne devrait donc jamaisnécessiter d’ajout d’additifs.

Cependant, que faire en cas d’une mauvaise utilisation ou d’un entretien déficient? Par exemple, il n’est pas rare devoir des champs d’épuration colmatés par des solides dû à l’absence d’un préfiltre ou d’un mauvais entretien decelui-ci. Il est bien reconnu que les enzymes sont efficaces pour la dégradation de polluants : l’utilisation d’additifsbiologiques pourrait donc bien être une option pour ce genre de situation, sans toutefois devoir les introduire par lafosse septique. En effet, d’autres points d’introduction sont possibles, comme la boite de distribution, la station de pompage ou simplement par l’ajout d’un point d’accès sur la conduite d’amenée du champ d’épuration.

N’oubliez pas que :

Selon l’article 14 du Q-2, r.22 : Toute fosse septique visée à l’article 10 ou à l’article 11 doit être ventilée par uneconduite de ventilation d’au moins 10 cm de diamètre ou être raccordée à la conduite de ventilation du bâtiment desservi.
R.R.Q., 1981, c. Q-2, r. 8, a. 14; D. 786-2000, a. 19; D. 306-2017,
a. 14.

Dans tous les cas, il est très important de discuter avec un professionnel ou avec le distributeur de la technologie dusystème de traitement des eaux usées avant d’introduire quoi que ce soit dans les installations septiques. Fait ànoter, le MELCC ne recommande d’ailleurs pas l’utilisation de ces produits.

Auteur : Jean-Pierre Corriveau, DBO Expert inc.

6- Petits rappels pour la réalisation des travaux de construction d’un élément épurateur
Parfois des petits rappels sont bienvenus pour rafraîchir les éléments de bases du travail quotidien.

Voici deux petits rappels intéressants.

  • L’utilisation des matériaux adéquats pour la construction d’un élément épurateur ou d’un système de traitement des eaux usées est primordial, que ce soit pour la propreté et le calibre de la pierre nette utilisée ou de l’utilisation de sable filtrant conforme au règlement sur l’évacuation et le traitement et des eaux usées des résidences isolées Q-2,r.22. L’utilisation de bons matériaux assurera une longévité de l’ouvrage.
  • Une autre observation remarquée sur les chantiers est l’utilisation d’un godet à lame pour la préparation du fond d’excavation pour le champ de polissage. Le godet à lame a pour effet de compacter les sols en place, ce qui augmente les risques du mauvais fonctionnement de l’élément épurateur. Il est donc important de plutôt utiliser un godet dentelé pour labourer le fond d’excavation.

_______________________________________________________________ Auteur du texte : Stéphane Bergeron, T.P., Consultants S.B. 9155-0350 Québec inc.

Nouvelles brèves
Rencontre MELCC à Québec

Le 20 septembre dernier, des représentants de l’AESEQ rencontraient des fonctionnaires du MELCC. À cetteoccasion, nous avons pu échanger avec des membres de la Direction adjointe des eaux usées municipales de la Direction des eaux usées.

Les représentants de l’Association en ont profité pour partager leur expérience et connaissances de l’AESEQ dans le domaine de l’assainissement des eaux usées des résidences isolées. Il a été question des principales problématiquesd’application du Règlement Q2, r,22 rencontrées par les membres de l’AESEQ. L’association s’est fait un devoir deformuler des propositions de solution à ces problématiques.

À l’ordre du jour, nous avons notamment discuté des points suivants : – Partage d’expérience et piste d’amélioration :

  • Cadre de d’application du règlement
  • Débit de conception pour les applications multi-logements
  • Catégories de sol et dimension des éléments épurateurs
  • Vidange de boues.

7- Le site Internet de l’AESEQ fait peau neuve
Nous sommes actuellement à moderniser le site web de l’Association. D’ici peu, vous pourrez notamment vousinscrire et payer en ligne, avoir accès exclusif gratuit aux 2 contrats développés par l’AESEQ en collaboration avec MeNatacha Boivin :

  • Formulaire de soumission et de contrat d’entreprise pour des travaux de forage de puits artésien et de système de pompage (AQ-033)
  • Formulaire de soumission et de contrat d’entreprise pour travaux d’installation septique (AQ-034)

N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site www.aeseq.com pour constater les changements au fur et à mesurequ’ils seront mis en ligne. À ce propos, puisque nous serons en période de rodage, signalez-nous sans tarder les anomalies ou incongruités que vous pouvez relever.

Auteur : Daniel Schanck, M.Sc., Directeur général, AESEQ

7- Mot de la fin
À la fin de chaque numéro de l’InfEAU-Lettre, vous retrouvez le même message. Nous souhaitons VRAIMENTconnaître les sujets qui vous préoccupent ou encore ceux que vous aimeriez voir traiter dans VOTRE InfEAU-Lettre. Faites-nous le savoir en nous écrivant (info@aeseq.com) ou encore en téléphonant (514-893-1772).

Daniel Schanck, M.Sc. Directeur général

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De plus en plus, les consommateurs sont à la recherche d’entrepreneurs, d’inspecteurs, de professionnels et defournisseurs fiables et compétents. Votre appartenance à l’AESEQ rassure vos clients et démontre que vous êtes un professionnel de votre domaine sur qui on peut se fier.

Affichez le logo de l’AESEQ sur votre site Internet ainsi que tout votre matériel publicitaire et promotionnel. C’est un excellent moyen de mettre en valeur votre entreprise et vous démarquer. Profitez de la notoriété et de l’expertise de l’AESEQ,une association dévouée exclusivement à supporter votre industrie depuis plus de 30 ans. Vous pourrez ainsi bonifier votre visibilité et votre crédibilité auprès de vos clients et offrirun argument additionnel pour qu’on retienne vos services.

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Communiquez avec nous par courriel (info@aeseq.com) ou par téléphone (514-893-1772) pour obtenir le logo en format numérique.

LE CONSEIL D'ADMINISTRATION 2019

LES ADMINISTRATEURS DU CONSEIL D’ADMINISTRATION – ÉDITION 2019
Pour réaliser ses objectifs et priorités en 2019, l’AESEQ 2.00 a élu ses administrateurs dans le cadre de son assemblée générale annuelle, tenue le 17 décembre dernier. Les administrateurs élus forment une équipe forte, dynamique, motivée et enthousiaste!

DIVISION ENTREPRENEURS EN EAU POTABLE
Nathalie Laviolette, présidente, Groupe Ilqueau inc.
Vacant

DIVISION ENTREPRENEURS EN EAUX USÉES
Maurice Charbonneau, vice-présiden, Devcon inc.
Heidi Gruenwald, secrétaire-trésorière, Entreprise Hans Gruenwald inc.

DIVISION FOURNISSEURS EN EAUX USÉES
Marie-Christine Bélanger, Premier Tech Aqua inc.
Jean-Pierre Corriveau, DBO Expert inc.
Pierre-Richard Lavallée, Bionest Technologies inc.
Dominic Mercier, Enviro-Step Technologies inc.

DIVISION FOURNISSEURS EN EAU POTABLE
Steve Boulanger, Les Système de Traitement d’eau Eagle inc.
Michel Lavoie, Canature Water Group

DIVISION MEMBRES ASSOCIÉS
Stéphane Bergeron, Consultants S.B. inc.
Jean-François Lamothe, Les Consultants Mario Cossette inc.
Pascal Martin, Inspectech-Estrie inc.
Micheline St-Jean, Groupe Ostiguy & Gendron

AUTRES INTERVENANTS
Daniel St-Pierre, président sortant,MEI Assainissement inc.
Me Natacha Boivin, conseillère juridique
Therrien Couture, S.E.N.C.R.L.
Daniel Schanck (directeur général) AESEQ inc.

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